mardi 28 juillet 2015

Plein soleil sur la Risoul Queyras!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 411

La Risoul Queyras est une épreuve qui invite à la découverte des paysages remarquables du Parc naturel régional du Queyras. C’est un privilège qui est ainsi offert aux participants de cette cyclosportive de pouvoir évoluer dans un territoire aussi exceptionnel que sensible. Le rôle de la patrouille Ecocyclo prend donc ici tout son sens car un tel terrain de jeu nécessite la plus grande
des attentions. Tel est le message que les 7 patrouilleurs présents au départ de cette 6e édition ont eu à coeur de transmettre aux quelques 700 participants qui se sont élancés au pied de la place forte de Mont-Dauphin construite par Vauban à partir de 1693 et faisant partie des 12 sites majeurs Vauban inscrits depuis 2008 au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
L’épreuve chère à Bernard Assaud est un savant mélange de sport et de convivialité qui en
fait un rendez-vous de plus en plus prisé au fil des ans. Si le grand parcours affiche “seulement” 135 km, il offre toutefois un condensé de difficultés qui le rend particulièrement sélectif avec en points d’orgue les ascensions du col d’Izoard et la montée finale vers la station de Risoul, théâtre de l’arrivée de la 14e étape du Tour de France 2014 remportée par le polonais Rafal Majka. Les concurrents engagés sur le grand parcours ont également droit à une incursion au coeur du Queyras sur une route pittoresque tout aussi rude que bucolique. En effet, la boucle qui conduit à Saint Véran via Prat le Haut présente des pourcentages qui en surprendront plus d’un. Mais le paysage offert est tel qu’il en ferait presque oublier les efforts consentis pour atteindre la plus haute commune de France. 

Un parcours qui va permettre une fois encore à  David De Vecchi de faire briller les couleurs de la patrouille Ecocyclo à l’avant de la course où Rémy Di Grégorio fait valoir ses talents de grimpeur et triomphe au sommet de Risoul. Il ne sera toutefois pas classé compte tenu de son statut de coureur professionnel, ce qui permet à David de Vecchi de monter sur la seconde marche du podium derrière le redoutable italien Stefano Sala.

Les patrouilleurs du green gang Ecocyclo engagés sur cette 6e édition disputée dans des conditions météo idéales malgré la présence d’un vent particulièrement sensible dans la vallée du Guil, auront eu la satisfaction de constater que les routes et leurs abords immédiats ont été épargnés. Il n’y a guère que dans la montée finale que l’on pouvait observer la présence de quelques topettes ou papiers d’emballage de barres énergétiques. Il convient par ailleurs de saluer les efforts de l’organisation qui avait prévu en aval des points de ravitaillement des espaces de collecte pour récupérer gobelets et bouteilles pris à la volée par les concurrents. Alors que le cap de la mi-saison vient d’être franchi, on peut constater que le bilan de l’action de sensibilisation à la préservation de l'environnement que véhicule la patrouille Ecocyclo épreuve après épreuve porte ses fruits. Une démarche plus que jamais 


Indispensable pour que des épreuves comme la Risoul Queyras puissent continuer à se dérouler sur des territoires qu’il convient de préserver des risques liés aux activités de pleine nature.

Patrick

Les membres de la patrouille présents au départ de la Risoul Queyras 2015 :

Amélie DEVECCHI
David DEVECCHI
Pierre OURNIER
Florian ROUGE
Steve BREWER
Thierry BRUNET
Patrick GILLES

lundi 27 juillet 2015

La Pierre Jacques en Baretous, 25 Juillet 2015, à Aramits(64):Sur les traces du Tour de France … mais sans les déchets sur la route...




PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 410

Quelques jours après l’arrivée du Tour de France à la Pierre Saint-Martin, devenue en une après-midi un haut lieu du cyclisme mondial, la Pierre Jacques a connu un beau succès et battu son record de participation avec près de cinq cent concurrents.
Au départ, les conversations tournaient évidemment autour de l’ascension du col de la Pierre Saint-Martin par les coureurs du Tour qui s’est avérée décisive pour le classement général. Ce col constitue traditionnellement  la première difficulté du parcours de la Pierre Jacques. Les spécialistes et les habitués de la Pierre Jacques savent depuis longtemps que c’est un des cols les plus durs de France mais il a désormais acquis une renommée mondiale bien méritée.

La Patrouille Eco Cyclo, fidèle au rendez-vous, était encore toute retournée par les exploits des professionnels comme en témoigne la banderole sur la traditionnelle photo du départ.
Après la canicule des jours précédents, cause de nombreuses défaillances sur le Tour, c’est un temps frais et couvert qui a accompagné les concurrents de la Pierre Jacques. Les quatre derniers kilomètres de l’ascension de la Pierre Saint-Martin était plongés dans le brouillard ce qui empêchait malheureusement de profiter du paysage karstique très spectaculaire du massif de la Pierre Saint-Martin. Après un début de descente très humide sur le versant espagnol, quelques rayons de soleil réchauffèrent les muscles dans la vallée d’Isaba et les ascensions de l’alto Lazar et du port de Larrau dont le sommet noyé dans le brouillard marquait le retour en France. La descente très raide sur une route mouillée nécessitait la plus grande prudence et deux chutes heureusement sans gravité s’y produisirent.
Tandis que les concurrents du petit parcours rentraient directement sur Aramits par la côte de Montory, les concurrents du grand parcours devaient encore gravir le très difficile versant ouest de la Pierre Saint-Martin par Sainte-Engrâce jusqu’au col du Soudet avant de plonger sur l’arrivée par le versant nord du col gravi au début.
L’appel des organisateurs au respect de l’environnement montagnard exceptionnel dans lequel se déroule la Pierre Jacques a été entendu et les patrouilleurs Eco Cyclo ont eu la satisfaction de constater que les routes de la Pierre Jacques sont restées propres à l’issue de l’épreuve.
A l’arrivée, les concurrents étaient unanimes sur la beauté et la difficulté du parcours transfrontalier de la Pierre Jacques.
Une fois de plus, Mathieu Dumont et Jean-Marc Goudin, grands habitués du podium de la Pierre Jacques, ont pris les deux premières places.


Les patrouilleurs se sont également distingués sur le plan sportif avec la première place au scratch féminin d’Elena sur le grand parcours et la première place d’Emile dans la catégorie des plus de 65 ans.


Comme chaque année, un excellent repas très convivial à base de produits locaux clôturait la journée et un écran géant permettait de suivre l’arrivée du Tour à l‘Alpe d’Huez avant la remise des récompenses – des blocs de marbre très originaux, copie miniature de la borne frontière 262 situé au col de la Pierre Saint-Martin où est célébrée chaque année la Junte de Roncal, un traité ancestral entre la vallée française de Baretous et la vallée espagnole d’Isaba concernant l’usage des pâturages et des sources par les bergers.

Merci à Alain Miramon et à toute son équipe pour leur accueil et la qualité de leur épreuve qui se distingue notamment par sa convivialité exemplaire.

Pierre 

Les patrouilleurs de la Pierre Jacques 2015 :

Elena Ivanova
Emile Arbes
Philippe Pouey
Pierre Gadiou

mercredi 22 juillet 2015

L'étape du Tour, Saint Jean de Maurienne - la Toussuire (73), 19 Juillet: Une histoire de cols, de tubes, de tuyaux et de bouchons!...



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 409

L’Etape du Tour, rendez-vous incontournable de l’été cyclosportif, a connu cette année un énorme succès en rassemblant près de quinze mille cyclistes venus du monde entier pour gravir les cols légendaires du Tour de France.
La Patrouille Eco Cyclo avait l’honneur d’y participer à l’invitation des organisateurs pour contribuer comme chaque année à limiter l’impact environnemental de l’épreuve en incitant les participants à ne pas jeter de déchets dans la nature.


Pour mémoire, la Patrouille Eco Cyclo a été créée en 2006 par quelques passionnés en réaction à la quantité inadmissible de déchets laissés sur les routes des cols de Marie Blanque et d’Aubisque par les concurrents de l’Etape du Tour.
La météo caniculaire, la difficulté du parcours et les débordements constatés en 2014 au col du Tourmalet lassait craindre le pire pour cette édition 2015

A l’heure du bilan, que peut-on retenir ?

Le parcours de cette étape était magnifique. Beaucoup de cyclistes ont découvert le col de Chaussy avec ses beaux panoramas et son décor champêtre préservé à l’écart des stations de sport d’hiver. Le col du Glandon a été fidèle à sa réputation et beaucoup se souviendront des derniers kilomètres à plus de dix pour cent. Au sommet du col du Mollard, la vue sur les Aiguilles d’Arves est toujours aussi belle. Dans la descente du col de la Croix de Fer, on pouvait constater l’état de fonte du glacier de Saint-Sorlin en cette mi-juillet qui témoigne du réchauffement climatique qui devrait être une des préoccupations majeures de notre société qui s’en soucie peu malheureusement.



L’imprudence de certains concurrents dans les descentes était un peu stressante et les deux chutes dans la descente du col de Chaussy n’étaient pas rassurantes. La question de la neutralisation des descentes bien que discutable sur un plan sportif se pose néanmoins dans une épreuve qui réunit des concurrents de niveaux très hétérogènes.

Le principal fléau du cyclosport, à savoir la topette ou tube de gel énergétique en plastique laissé sur la route par des concurrents mal éduqués est en régression certaine. La couleur à la mode était le noir cette année, le vert arrivait en deuxième position. Certains prétendent que la couleur du tube a une incidence sur la performance mais les moutons qui crèvent après les avoir mangés ne font pas la différence. Etant remonté à la Toussuire en voiture après la réouverture, j’ai pu constater avec plaisir que l’état de la route n’était pas parfait mais en nette amélioration par rapport aux années précédentes.



Les concurrents ont largement préféré les tuyaux aux tubes, je veux dire les tuyaux d’arrosage avec de l’eau fraîche et incolore dont l’efficacité pour se rafraîchir est unanimement reconnue par les plus grands spécialistes. On ne peut que remercier les nombreux riverains du parcours qui ont passé leur journée à asperger les concurrents pour leur éviter un coup de chaleur. La canicule a quand même parfois des effets dévastateurs, j’ai vu un Cyclo s’arroser avec  son bidon d’eau mélangée à de la poudre énergétique, heureusement il n’y avait pas de guêpes dans le coin …

Sur les ravitaillements, les petites quiches et pizzas confectionnés par un traiteur de la vallée, ainsi que les morceaux de Beaufort ont connu un franc succès, oui c’est quand même meilleur que ces maudites topettes et en plus il n’y a pas d’emballage à déchirer et à jeter, une économie d’énergie non négligeable ! 
Il convient également de saluer le repas à base de spécialités locales (saucisses et crozets de Savoie) servis à tous les concurrents à l’arrivée.

Pour beaucoup, le weekend s’est terminé comme il avait commencé dans les bouchons sur la route entre la Toussuire et Saint-Jean de Maurienne
En effet, l’organisation de cette Etape du Tour était globalement excellente mais c’était une mauvaise idée de placer le village d’accueil en altitude dans une station mal équipée pour accueillir 15 000 véhicules. Le bilan carbone et les nerfs des participants en ont pâti, espérons que les organisateurs sauront en tirer les enseignements pour les prochaines éditions.

En conclusion, cette Etape du Tour 2015 est globalement une belle réussite. Le comportement des concurrents  est en amélioration, cela ne peut que nous encourager à poursuivre nos actions de sensibilisation au respect de notre terrain de jeu.



Merci aux organisateurs d’ASO pour leur accueil et pour la qualité de l’organisation de l’Etape du Tour.
Mention spéciale à Mathieu pour sa disponibilité...

Pierre GADIOU

lundi 13 juillet 2015

L'Antonin Magne, 12 Juillet, Aurillac (15), une Cyclosportive de terroir et de traditions!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 408

L'Antonin Magne, une belle épreuve dans la capitale du Cantal , avec en point d'orgue l'ascension du Pas de Peyrol, mais seulement 280 participants au départ de cette 20ème édition. Le calendrier Cyclosportif de Juin et début Juillet étant très chargé...



Bien sur, l'épreuve mérite une plus large fréquentation , la  tendance actuelle fait la part belle aux grosses organisations aux dépends des plus petites pourtant très conviviales
Pour commencer direction  la vallée de la Jordanne pour atteindre les premiers cols de cette cyclo empruntant les petites routes Cantaliennes dans une nature verdoyante malgré la chaleur caniculaire qui n'épargne aucune région en ce mois de Juillet. 



L'Antonin Magne c'est avant tout, une organisation "à taille humaine", efficace et sympathique et comme souvent dans le centre de la France un véritable respect de l'environnement et très peu de déchets sur les routes . 

Côté sportif , une nouvelle démonstration des frères Couffignal, très disponibles après les podiums. 

Jean Luc



Les patrouilleurs de l'Antonin Magne 2015:

- Michel Bizières
- Jean Luc Lacoste
- Gilles Maine
- Camille Mourin
- Jean Luc Chavanon

mardi 7 juillet 2015

La Coeur de Bretagne, Malestroit (56), 5 Juillet 2015: Un engagement clair pour lutter contre l'Autisme!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 407

Si en certains autres lieux des dispositions particulières avaient été prises pour faire face à la canicule (et notamment une réduction des parcours des Copains à Ambert), la suppression du grand parcours de la Cœur de Bretagne à Malestroit (56) et le maintien d’un parcours chronométré unique de 102 km a été la conséquence des orages matinaux et de la pluie abondante qui a arrosé – une fois n’est pas coutume dirons-nous ! – la Bretagne en ce dimanche 6 juillet 2015.

Fort heureusement, la pluie avait cessé lorsque le départ, décalé à 9h, a été donné par Jean-Michel Louesdon l’homme-orchestre de cette journée, après les recommandations d’usage et un rappel de la présence de la Patrouille Eco Cyclo et de la nécessité de ne pas jeter ses déchets dans la nature. Le soleil a même fini par faire son apparition en milieu de matinée pour accompagner les participants et illuminer la campagne morbihannaise !


Pour cette 10ème édition de la Cœur de Bretagne, un parcours magnifique et équilibré était proposé aux quelques 200 cyclosportifs auxquels s’ajoutaient les randonneurs, sur des routes en parfait état. Beaucoup de spectateurs encourageaient les cyclistes dans la plupart des villages traversés, notamment Pleucadeuc le village des jumeaux bien connu, Pluherlin, Noyal-Muzillac, Larré ou encore Missiriac, bourgs souvent décorés pour l’occasion, il est vrai qu’en Bretagne le vélo est toujours un sport apprécié !


De bons moments emprunts de convivialité, tout au long de la journée, qui se poursuivait autour d’un excellent repas chaud en attendant la tombola et la remise des récompenses aux vainqueurs scratch et de catégories, ainsi qu’aux participants méritants, comme ce jeune de 12 ans venu à bout du parcours de 57 km ! Sur l’unique parcours chronométré donc, l’expérience jouait à plein, Philippe Ricaud l’emportant devant Bruno Alsate et Mickaël Isabelle tandis que chez les féminines Anne Perrodo devançait Séverine Grosjean nouvelle patrouilleuse courageuse et enthousiaste !



Les 5 Patrouilleurs du jour ont pu à loisir apprécier la propreté des routes, laissées intactes par l’ensemble des concurrents, et tiennent à remercier vivement Jean-Michel Louesdon et son équipe du Cyclo Club du Pays de Malestroit, ainsi que l’ensemble des bénévoles pour leur accueil, leur disponibilité et leur dévouement ; rappelons d’ailleurs que la Cœur de Bretagne permet chaque année de reverser une somme d’argent importante à une association régionale de lutte contre l’autisme, une bonne raison de venir à Malestroit le premier dimanche de juillet !

Laurent

Les patrouilleurs de la Coeur de Bretagne 2015:

Séverine Grosjean
Jean-Michel Lebougre
Laurent Lespagnol
Eric Vallade
Christophe Pénifaure 

mercredi 1 juillet 2015

La Midi Libre Cycl'Aigoual, 28 Juin 2015: Cévennes surchauffées pour Cyclos motivés!...



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 406

La chaleur, voilà bien le maître mot qui symbolise à lui seul ce dimanche cévenol!…

Chaleur et temps splendide d’une part, pour accompagner les quelques 350 participants des 2 parcours dans une randonnée sur un mode convivial entre L’Espérou et Le Vigan où étaient donnés les 5 départs par catégories d’âges, une des marques de fabrique de la Midi Libre Cycl’Aigoual depuis de nombreuses années.



Puis une chaleur de plus en plus oppressante pour tous les concurrents parallèlement à la montée du soleil à son zénith et à l’accroissement parfois exponentiel du dénivelé positif !

Chaleur humaine et convivialité d’autre part, à l’image de la gentillesse et de la simplicité de Denis Boissière et de toute son équipe de bénévoles enthousiastes qui ont une nouvelle fois œuvré à ce que cette édition soit un succès, en dépit d’une participation légèrement décevante au regard des moyens engagés et surtout de la beauté des parcours et des paysages.


Certes, la beauté des parcours n’a cette année eu d’égal que leur difficulté, malgré un kilométrage chronométré assez réduit pour les 2 parcours « Fenioux » et « Quezac », la première montée rapide de Montdardier (6 km à 6,5%) dynamitant déjà chacun des pelotons successifs. 
Puis le col des Mouzoules se révélait être un véritable mur avec ses 1,7 km à 12%, ce pouvait être un soulagement de l’avoir franchi, mais ce n’était qu’une aimable entrée en matière avant le plat de résistance de l’épreuve, et quel « plat » ! La montée de Salagosse avec l’enchaînement du col des Broues (11 km à 7%), sur un revêtement de pierres et plaques de ciment mêlées, dans une succession de ruptures de pente harassantes, achevait certains organismes et un grand nombre de partants sur le grand parcours profitaient de la proximité du lieu de bifurcation des circuits avec l’Espérou, lieu d’arrivée, pour rentrer au bercail avant d’entamer la pourtant très belle et plaisante dernière boucle de 45 km le long de la Dourbie.




Au final, même si l’on peut regretter une telle difficulté, surtout pour les participants d’un petit parcours, ces routes peu empruntées par les automobilistes auront permis de découvrir ou redécouvrir des panoramas surprenants, notamment le cirque de Navacelles ou les gorges de la Dourbie.

Dans ces circonstances, les patrouilleurs n'ont eu que très peu d’interventions, les cyclistes par ici étant respectueux de la nature et de l’environnement, le message délivré par la Patrouille et relayé parfaitement avant le départ par Denis Boissière à l’ensemble des participants a porté ses fruits à n’en pas douter…

Une occasion sera donnée à nouveau aux amoureux de cette région de pouvoir rouler dans ces décors somptueux à l’occasion de la 3ème édition de l’Ultra Tour du Mont-Aigoual le dernier dimanche d’août, une belle aventure à ne pas manquer !

Laurent




- Les Patrouilleurs de la Midi Libre Cycl' Aigoual:

Jean-Luc CHAVANON, vainqueur scratch
Michel BIZIERES
Maurice CORNU
Patrick FRANCOIS
Gilles HENNEUZE
Laurent LESPAGNOL 

Gilles MAINE

lundi 29 juin 2015

La Béarn Cycl' Espoir, Oloron Sainte Marie (64), 21 Juin 2015: Effort et générosité dans les cols Béarnais!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 405

La Béarn Cycl’Espoir est une cyclosportive à but humanitaire dont les bénéfices sont reversés à la recherche sur la terrible maladie de Charcot.
Un soleil généreux a permis aux 430 participants de l’édition 2015 de profiter pleinement des splendides paysages des Pyrénées béarnaises.
Près de 200 concurrents ont choisi le grand parcours de 140 km et 2900 mètres de dénivelé qui permettait de visiter les trois vallées béarnaises (Ossau, Aspe et Baretous)
Avant le départ, Jean-Jacques Téchené, l’organisateur de l’épreuve, a rendu un émouvant hommage à son ami Pierre Brandalise, cyclosportif passionné et médecin bénévole de la Béarn Cycl’Espoir, décédé dans des circonstances atroces après s’être fait renversé par un chauffard alors qu’il roulait en vélo à proximité de Pau.
Après un passage par la côte du Bois du Bager, le parcours rejoignait la vallée d’Ossau d’où les concurrents pouvaient admirer la fière silhouette Pic du Midi d’Ossau (2884m), haut lieu du pyrénéisme, avant d’attaquer les premières rampes assez raides du col de Marie Blanque
Sur le plateau du Benou situé au milieu du col, il restait quelques déchets suite au passage des 8500 concurrents de la Quebrantahuesos le jour précédent, mais fort heureusement beaucoup moins que les années précédentes - voir le compte-rendu de cette épreuve.
La descente vers la vallée d’Aspe par le versant ouest était propice à de belles pointes de vitesse dans les fortes pentes des quatre premiers kilomètres à plus de douze pour cent bien connues des amateurs de cols raides.

Les travaux de réhabilitation de la voie ferrée Pau-Canfranc, symbole de la défense de l’environnement dans le Béarn, avaient contraint les organisateurs à modifier le parcours en dernière minute et à supprimer le col d’Ichère pour rejoindre directement Arette et la vallée de Baretous.
Se dressait alors le col du Soudet, un des cols les plus difficiles des Pyrénées, qui est cette année au programme du Tour de France pour la première fois dans l’étape arrivant dans la toute proche station de la Pierre Saint-Martin. A cette occasion, la montée était chronométrée et faisait l’objet d’un classement et de la remise d’un trophée. De nombreux concurrents furent surpris par la raideur de la pente et certains parmi les moins entraînés furent même contraints à la marche.
Le paysage lunaire du karst de La Pierre Saint-Martin étonna les cyclistes qui ne connaissaient pas la région.

Après quelques kilomètres de descente, le parcours rejoignait le col d’Issarbe, plongé dans une légère brume, par une route en pente douce sur laquelle certains concurrents durent s’arrêter pour laisser passer des troupeaux  – un des charmes des cols pyrénéens. Malheureusement, quelques indélicats s’y délestèrent de leurs tubes en plastique. La descente vers Lanne en Baretous sur une route très dégradée par endroit nécessitait la plus grande prudence.



Sébastien Pillon de Montauban fut le premier à franchir la ligne devant Loïc Herbreteau, ancien vainqueur de l’épreuve.
Le repas à base de produit locaux et la remise des trophées se déroulèrent ensuite dans une ambiance très chaleureuse entretenue par l’air du  Vino Griego, hymne bien connu dans les fêtes du sud-ouest. Ce fut également l’occasion de se souvenir avec nostalgie de quelques grands moments du cyclisme local avec la présence de Marcel Queheille surnommé « le diable rouge », excellent grimpeur, vainqueur de l’étape Bordeaux- Bayonne du Tour de France 1959) toujours prêt à raconter les anecdotes de ses ascensions avec Jacques Anquetil ou Charly Gaul.
Raymond Mastrotto, surnommé le Taureau de Nay », vainqueur de l’étape Luchon Pau en 1967 était également à l’honneur à l’occasion de la publication de sa biographie dont l’auteur Didier Béoutis était présent.
Bravo et merci à Jean-Jacques Techené et à toute son équipe de bénévoles pour la qualité de l’organisation et l’ambiance conviviale et festive de cette journée qui donne vraiment envie de revenir.



Pierre Gadiou

- Les Patrouilleurs de la Béarn Cycl’Espoir 2015

Isabelle Barthe Franquin
Jean-François Barthe
Philippe Pouey

Pierre Gadiou

lundi 22 juin 2015

L'Ardéchoise, 20 Juin 2015: Un pèlerinage monumental!...




PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 404

Saint-Félicien, petite bourgade du Nord de l'Ardèche, depuis désormais 25 ans, est une semaine en juin la capitale du vélo. Et cette 24ème édition de l'Ardéchoise aura rassemblé cette année pas moins de 15.500 passionnés de la petite reine, que ce soit en randonneur sur un ou plusieurs jours ou que ce soit en cyclo sportif sur un des 5 parcours chronométrés. 
Nul doute que pour la 25ème édition en 2016, la barre des 16.000 participants sera franchie allègrement, tant l’ambiance et le côté festif et convivial de l’Ardéchoise rassemblent au-delà du simple intérêt sportif !



Et l’organisation toute entière, orchestrée par Gérard Mistler et sa véritable armée de bénévoles, s’est montrée comme chaque année à la hauteur de l’événement, pour gérer l’ensemble des besoins inhérents à une telle manifestation : logistique, secours, sécurité, ravitaillements, information…



Le temps au beau fixe, malgré un vent du nord violent et omniprésent, aura permis à chacun d’admirer les paysages somptueux et variés de l’Ardèche, entre montagnes et vertes forêts, plateaux fleuris, gorges et lacs sans oublier le splendide Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire. La boucle des Sucs à ce titre, offre un panorama à couper le souffle sur le haut plateau ardéchois… 


Pédaler dans de tels décors en parfaite sécurité est un vrai bonheur et cela constitue certainement l’une des raisons du succès magistral de l’Ardéchoise.



L’Ardéchoise est une fête, et la population prend toute sa part dans la réussite de l’épreuve, les villages apprêtés et décorés à qui mieux mieux, comme Saint-Julien-de-Boutières rendant hommage à Charlie Chaplin ou Rochepaule dont la traversée sur le vélo relève de la gageure, tant le stand ravitaillement (copieusement fourni en produits du terroir) ne désemplit pas ! 


Décorations, fanfares, orchestres ou tout simplement les encouragements au bord de la route dans chaque village, voilà qui motive et met de bonne humeur lorsque les organismes commencent à être éprouvés par la distance et l’effort !



Pour autant, avec plusieurs milliers de participants, la question de la gestion des déchets se pose immanquablement et, si l’on excepte les portions du parcours peu empruntées, il faut bien dire que des progrès sont encore attendus de la part des cyclistes, notamment aux points d’intersection et sur les parties communes du circuit, particulièrement entre Saint-Martin-de-Valamas et Lalouvesc, tant les patrouilleurs ont pu noter samedi en fin de journée un nombre conséquent d’emballages et topettes vides sur la route et sur les bas-côtés, en particulier dans la montée du Col de Saint Agrève... 
Et ceci malgré les panneaux de l’organisation incitant chacun à rester propre… Dans ces conditions, la présence d’une délégation Eco Cyclo nombreuse et motivée prend tout son sens, pour que le message et les valeurs qu’elle porte soient relayés efficacement auprès des pratiquants venus de tous horizons.




En 2016 ce sera donc la 25ème édition de l’Ardéchoise, qui promet de battre tous les records de participation, espérons également qu’elle sera encore plus festive, chaleureuse et souriante que jamais !

Laurent



- Les patrouilleurs de l'Ardéchoise 2015 (et leurs résultats)...

- David Devecchi, Ardechoise 1er Scratch, 6 h 50'
- Jean Luc Chavanon, Ardéchoise, 1er Cat 7 h 03' 
- Eric Vallade, Ardéchoise, 8 h 48'
- Jane Kilmartin, Boutières, N.C
- Isabel Cashman, Boutières, N.C
- Brice Aerts, Volcanique, 1er Scratch, 5 h 32'
- Martine Faure, Volcanique, 1ere Cat, 7 h 22'
- Didier Liger, Volcanique, 7 h 21'
- Jean Luc Lacoste, Volcanique, N.C
- François De Jumne, Sucs, 3ème Cat, 9 h 01'
- Patrick Gilles, AVM, 3ème Cat, 10 h 21'
- Laurent Lespagnol, AVM, 10 h 43'
- Patrick François, AVM, 3ème Cat, 11 h 07'
- Joel Bercet, AVM, 11 h 13'
- Pascal Stotz, AVM, 11 h 27'

mercredi 10 juin 2015

La Granite Mont Lozère, Villefort (48), Samedi 6 Juin: Du Granite et du plomb!...



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 403

Un mois plus tard LVO nous permet de revenir en Lozère, Villefort succédant à La Canourgue comme ville départ,  pour disputer la Granite Mont Lozère dans le cadre somptueux du Parc Naturel des Cévennes.


La météo ayant décidé d'en faire, pour l'instant, la journée la plus chaude de l'année la température était déjà bien élevée à 9h30 pour le départ du grand parcours. Une fois les 20 premiers kilomètres, en légère descente, parcourus rapidement la première difficulté se dressa devant nos roues. Les 18 km du col de la Croix de Berthel heureusement partiellement ombragés au milieu des châtaigniers et chênes s'ensuivit une agréable descente en direction du pont de Montvert et l'ascension de 12 km vers le mont Lozère par le col de Finiels(1588m).




Si la beauté du lieu fait oublier, momentanément, la pente, la chaleur accablante rend difficilement supportable les gazouillis des ruisseaux et cascades. Certains n'y résisteront pas. Puis après 5 km peu avant le hameau de finiels, la forêt disparait faisant place aux prairies de bruyères, granite et genets. L'arrivée au ravitaillement sur le plateau, à proximité du mont Lozère, permet de profiter d'une vue imprenable. Nous effleurerons ensuite les sources du Tarn puis du Lot.
La descente par le Bleymard, sans grande difficulté est suivie d'un replat passant par le col des Tribes.
Les 25 km de pentes douces ramenant à Villefort furent rendus pénibles par un vent fort s'engouffrant dans la vallée.



Ce retour marquait la fin du parcours de 95 km alors que le 145 km, sous un soleil de plomb, attaquait dés la sortie de Villefort les 15 km du col du Pré de la Dame, point d'orgue de cette cyclosportive. Après 5 km aisés le compteur affichait rarement moins de 8%. Le petit groupe que nous formions a éclaté une première fois avant un arrêt prolongé "bain douche" improvisé dans un abreuvoir, cédant à l'appel de la fraicheur. 

Surpris lors de notre ascension d'avoir croisé une douzaine de coureurs isolés redescendant vers Villefort nous pensions l'arrivée avancée au sommet en raison de la chaleur. 



Malheureusement non, ils abandonnaient vaincus par la pente et la canicule. La descente, étroite, en forêt avec de larges plaques de goudron fondu réclamait beaucoup d'attention, l'arrivée au Belvédère de Bouzèdes plein sud, est un enchantement, la vue sur le massif cévenole est splendide. La descente se poursuivant parmi les senteurs de pin jusqu'à Genolhac ou de tilleul lors des traversée de villages. 



Le retour vers Villefort se fit sans difficultés majeures, à l'exception d'une dernière cote de 5 km, qui, en pédalant dans une fournaise, a paru durer une éternité, étant collé a la route et pas seulement à cause du revêtement surchauffé.



Concernant les déchets et bien que partant après le petit parcours j'ai aperçu seulement 4 tubes de gel.
Superbe épreuve sur tous les plans, circuits, accueil, réception d'après course avec malheureusement pour LVO, une participation moyenne cette année, une grosse centaine au départ et environ plus de 150 sur le PP. La participation n'est donc malheureusement pas à la hauteur de la qualité de l'organisation.


Coté résultats, 2 podiums sur le petit parcours avec Marie et Patrick 3 ème de leur catégorie. Sur le grand , nouvelle performance de Jean-Luc, 3eme au scratch derrière les 2 "jeunots", David Polveroni et Nicolas Raybaud. 


Hugues

Les patrouilleurs de la Granite Mont Lozère 2015

- Jean Luc Chavanon
- Marie Luciani
- Bernard Bartholome
- Patrick François
- Thierry Saint Léger (Fixie, 42/17!...)
- Brice Aerts
- Hugues Treton