lundi 17 juillet 2017

L'Etape du Tour, 16 Juillet 2017 (1): Un grand moment de solitude!...

PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 461

Un grand moment de solitude... au milieu de 15000 cyclistes!...



Cette étape du Tour 2017, qui reliait Briançon et le col de l'Izoard au terme de 180 kilomètres (auxquels il fallait rajouter 21 bons kilomètres pour rallier le site du village) a été une expérience assez désagréable pour moi quant à son issue.
Et pourtant tout avait été fait pour que cette journée se passe merveilleusement bien. L'organisation d'ASO est toujours aussi "professionnelle" et il n'y a rien à redire sur tous les aspects du retrait des dossards (pas de longue file d'attente) à la tenue du village, des parcours sur route fermée au suivi "numérique" de l'épreuve.





Un des plus de cette édition a sans doute été la beauté du parcours, avec un départ en douceur jusqu'au Lac de Serre-Ponçon avec des vues magnifiques une fois la côte des Demoiselles Coiffées escaladée. La "sagesse" du départ était certes trompeuse car l'altimètre affichait déjà 1200 mètres de dénivelé au sortir de Barcelonnette. Quant à l'Izoard, pas pour moi cette année...
De mon côté, j'avais voulu que l'épreuve se passe pour le mieux avec des temps de passage calculés sur une base de 20 km/h. Toujours en avance, je prenais soin de boire régulièrement et de m'alimenter car nous savions toutes et tous que la gestion de l'épreuve serait la clé de la réussite… Et pourtant j'ai subi une intense déshydratation arrivé au ravitaillement de Guillestre, après avoir monté avec peine le col de Vars, rendu difficile par la chaleur qui régnait sur ses pentes (d'autant qu'avec un dossard élevé, je partais plus tard qu'à l'accoutumée).
Nous avions organisé une solution de repli, j'en ai "lâchement" profité pour arrêter là ce qui s'annonçait pour moi comme un "calvaire". Faire grossir le peloton des cyclistes à pied n'était pas mon ambition. Dans mon entourage on hésitait entre les expressions de "pensées négatives" et "instinct de survie". L'actualité dramatique chez les cyclistes a joué dans mon cheminement intellectuel.



N'empêche qu'on en ressort avec une vive déception et un grand moment de solitude, mon dernier abandon sur une étape du Tour remonte à Issoire-St Flour, et là je me sentais moins "seul".
Mais cette position ne m'a pas empêché de constater que les choses ne s'arrangeaient pas dans le peloton. Deux gros soucis qui semblent s'amplifier au fil des éditions. D'abord l'anarchie relative dans les SAS, des gros dossards se placent dans des SAS prioritaires, ou anticipent leur départ, sans respecter ni l'organisation, ni les bénévoles qui tentent de faire au mieux pour que tout se passe bien. La plupart s'estime lésée par l'attribution, nombreux sont ceux qui se sentent bien meilleur cycliste que le numéro affiché sur leur plaque de cade… Mais le pire reste l'abondance des déchets déversés sur la route. Dès les premiers kilomètres des topettes et autres détritus étaient visibles sur la route avec parfois des difficultés pour ne pas rouler dessus ! 
 Sur le filet placé après Barcelonnette afin de récolter les déchets on constatait un étrange phénomène. Soit les cyclistes visent mal, soit ils ne respectent pas les consignes (certes pas assez mises en valeur, à quand de véritables éliminations des malotrus !), mais il y avait bien plus de déchets sur la route que dans le filet. Avec une mention spéciale pour le dossard 15168 (il se reconnaîtra peut-être, bien qu'il ne vienne pas de France) qui a cumulé les deux défauts, parti dans le SAS 4, il vidait allègrement ses poches devant moi. Et on appelle ça un "finisher" en 10h51 ! Ce grand moment de solitude m'envahit encore car cet exemple n'en est qu'un parmi tant d'autres…


A l'heure où la situation se tend entre les cyclistes et leurs "adversaires" de plus en plus vindicatifs (automobilistes mais pas que), à l'heure où les accidents souvent liés à l'incivilité se multiplient, comment faire pour apaiser un peu la situation. Sans doute pas de la sorte.
Se respecter soit même (ce que je tente de faire aujourd'hui) respecter les autres et deux ou trois règles de politesse arrangeraient tant les choses… Les années passent, la Patrouille Green Cycling se bouge, mais tout reste à faire.




Pour finir un dernier regret, celui de n'avoir pas eu l'occasion de saluer tous les "patrouilleurs" tant l'épreuve rassemble de monde sur les 2 jours. Je le fais ici, bravo et à la prochaine…

Vincent

mercredi 12 juillet 2017

La Périgordine; 9 Juillet 2017: Pédaler au coeur du Périgord Noir!

PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 460 

Avec 697 participants, l’épreuve chère à Jean-Louis Favard s’affirme d’année en année et monte en puissance. Il faut reconnaitre que le territoire est particulièrement attrayant avec Lascaux à portée de roues, le château de Losse, la vallée de l’homme et des parcours variés qui donnent envie de pédaler, entre sport et tourisme. Et oui ! La région est séduisante et Montignac, ville d’accueil de la Périgordine, située de part et d'autre de la Vézère, est blottie dans un joyau de verdure, au cœur du Périgord Noir. Le territoire est idéal tant pour une découverte touristique que pour y assouvir sa passion sportive ou comme destination de vacances.
Naturellement la patrouille Green Cycling Eco Cyclo, trouve sa place dans un tel environnement!



Un menu équilibré  
Avec 3 parcours au choix, le menu proposé par le club Cyclo Dordogne Périgord est équilibré : La Périgordine sur 134 km et 8 montées répertoriées, La Montignacoise sur 99 km avec 6 difficultés et la Pitchoune sur 70km et 4 bosses.

A l’heure de partir l’armada des motards est en place. Toute la journée, ils assureront une sécurité sans faille. Des parcours casse-pattes pour cyclistes en bonne condition physique. En termes de rythme, on reste dans la logique cyclosportive avec un départ rapide et un bon étalonnement des valeurs dès les premières montées. Aux avants postes on retrouve, les coureurs de DN du Team Périgueux Dordogne avec à leur tête leur Capitaine de route, l’expérimenté Jean Mespoulède mais aussi le sociétaire de Creuse Oxygène Matthieu Morichon, très à l’aise lorsque la route s’élève. Après le premier ravito ; le groupe de tête composé de 7 hommes se forme. L’entente est parfaite dans les relais. Après une longue chevauchée, ils resteront ensemble jusqu’à l’arrivée. La palme du jour revient sans contexte au prometteur junior Antoine Gauran (SO Corrèze formation). Il devance Antonin Boissière (SC Périgord) et Florian Villette (JSAC St-Astier).



Puis chacun, dans son groupe respectif et sur le parcours qu’il a choisi en cours de route, profite pleinement de la journée. Sur le retour, le vent favorable permet à tous de terminer en beauté cette belle partie de manivelles tout en appréciant la fraicheur de la vallée de la Vézère, sans pour autant s’attarder sur l’imposant de château de Losse, surplombant la rivière.    





Une arrivée festive  
L’accueil des arrivants est soigné, Boissons, fruits secs à volonté et repas copieux sont servis à l’ombre des platanes. Ce réconfort salutaire permet de poursuivre l’après-midi en toute convivialité. A l’heure des récompenses, Jean-Louis Favard, l’homme-orchestre de la journée, ne cache pas sa satisfaction d’avoir fait plaisir aux participants et se projette déjà en 2018 avec nouvelles formules et des parcours inédits...Histoire de nous donner l’envie de revenir à Montignac.



Patrouilleurs en Périgord Noir: Marie Luciani, Camille Mourin, Hugues Treton, Thierry Hourugou, avec le soutien de Jean Michel Richefort. 

dimanche 9 juillet 2017

La Bouticycle Aigoual, 8 Juillet 2017: Dans un territoire cyclable de grand standing!


PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
COMMUNIQUE N° 459

Les Cévennes sont un superbe territoire pour les pratiques cyclistes, que ce soit route ou VTT, les voies de communication et les chemins forestiers  se prêtent tout à fait au plaisir de pratiquer le vélo de pleine nature, que ce soit en compétition, tourisme sportif ou simple ballade. Les circuits proposés sont à la portée de tous les niveaux et de toutes les envies.




Un environnement qu'il convient de respecter et de promouvoir, les deux valeurs essentielles mises en pratique par Denis Boissière, organisateur infatigable et inventif de la Bouticycle Aigoual, dont la 18ème édition vient de se dérouler avec départ et arrivée à L'Espérou, à quelques encablures du sommet du Mont Aigoual, plateforme majestueuse qui domine le massif des Cévennes à près de 1600 m d'altitude.
Ce second week end de juillet, n'était pas seulement consacré à la Cyclosportive, puisque Dimanche 9 juillet, Denis et son équipe remettait cela, avec l'organisation des Championnats de France de VTT marathon, épreuve très prisée des spécialistes des sous bois et de l'endurance.





Denis Briscadieu, patron de Bouticycle , le partenaire principal de ce week-end de vélo pour tous, semble également apprécier ce partenariat avec la région de l'Aigoual, au coeur d'un espace privilégié, pour une pratique du vélo en toute liberté.

Les deux parcours de cette édition 2017 de la Bouticycle Aigoual étaient particulièrement allégés, au regard des profils proposés ces deux dernières années, la participation s'en est ressentie, très bonne initiative, l'épreuve pour son cadre naturel et sa convivialité, mérite une participation encore plus importante!...


A territoire exceptionnel, attention particulière!.. Et la Patrouille Green Cycling Eco Cyclo s'est montée vigilante mais pas déçue de l'attitude du peloton, quelques tubes (très rares..) et des bidons perdus, rien de préjudiciable et merci à tous pour votre attitude respectueuse, il faut également souligner quelques chutes dues à la précipitation, voire à l'imprudence, sur des sections pourtant annoncées comme pouvant être délicates... Restons prudents et attentifs, c'est la règle, il faut l'observer à chaque instant...

Cette douzième manche du Trophée Label d'Or a tenu ses promesses, vivement 2018 avec l'annonce à suivre d'une vingtième édition que tous les fans du vélo dans les Cévennes attendent avec impatience!

Patrick

Patrouilleurs autour de l'Aigoual:
Jean Luc Chavanon, Maurice Cornu, Alain Montigny, Gilles Henneuze, Gilles Maine, Julien Nivert, Michel Bizieres, Patrick François

vendredi 2 juin 2017

Les Boucles de la Marne, 28 Mai 2017: Du déluge à la canicule!..



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 458

Après une édition 2016 courue intégralement sous les trombes d’eau, il avait été promis aux participants une édition 2017 ensoleillée. Promesse tenue, la présente édition fut caniculaire, et pour un peu, on se serait cru à Albi…
Au lendemain de la version DN2 des Boucles, disputée entre Reims et Châlons en Champagne, l’épreuve cyclosportive était installée à Montmirail, bourgade située au cœur de la Brie champenoise et sans lien aucun avec le célèbre Godefroy.
Particularité de l’épreuve, départs et arrivées sont jugés chaque année sur un site différent, histoire de badiner à travers vignoble et plaine champenoise et d’en gouter les charmes diverses.
Cette année, Christophe Claudon et son équipe proposaient 2 parcours sportifs (167 et 102 km) inscrits au Trophée Label d’or et 2 randonnées. L’organisation accueillie sur le site du château de Montmirail, offrait aux quelques 500 participants un cadre de prestige et le lustre d’un monument du XVI siècle. Passé ce confortable accueil, les concurrents des 2 parcours se sont élancés, dans une chaleur déjà estivale, à la découverte d’un parcours alternant sur sa première partie des ascensions courtes et sévères de coteaux viticoles et une succession de « talus » et, dans sa deuxième partie, de longs bouts droits. L’avantage de la présidence tournante de l’épreuve est d’ailleurs de proposer chaque année un parcours différent.



La présence de nombreux coureurs et de voisins belges (en augmentation), toujours redoutables, donnent de l’allure-dans les deux acceptions du terme- à l’épreuve ; c’est d’ailleurs sans grande surprise qu’on retrouve Adrien Pascal, coureur accompli et triathlète chevronné (déjà vainqueur en 2014) et Julien Laidoun (ex professionnel chez AG2R) aux deux premières places sur le grand parcours. Chez les dames, la victoire revient à Mélodie Lesueur, championne de France sur route (2010).
Sur le petit parcours, Océane Tessier (Aubervilliers) et Stéphane Pouillet (Amiens) l’emportent.

Chez les greens Mélanie, Bernard et François sont lauréats de leur catégorie.
Mais avant d’en arriver là, il aura fallu s’activer sous un soleil plus que généreux et des températures dépassant allègrement les 30 C°. Dans ce contexte caniculaire, l’eau, cette année en bouteille, circulait dans les pelotons en quête de rafraîchissement. Les premiers passés étant les premiers servis, il a d’ailleurs été plus difficile à l’arrière des pelotons de s’hydrater… Cela dit, les contenants vidés de leur précieux liquide ont invariablement atterri au pied de signaleurs et d’une manière générale, très peu de délestages ont été à déplorer ; tant mieux…Notons encore la présence rassurante de nombreux motards (ravitailleurs en eau à leurs heures) et très peu de chutes. Voilà qui nous va bien à une époque où de nombreux cyclistes font les frais de leur passion.



Un bilan très positif en terme de respect de la charte « green cycling » signée par les concurrents. Christophe Claudon, l’organisateur s’est d’ailleurs vu remettre le blason « épreuve remarquable » au terme de la cérémonie protocolaire pour son engagement en faveur des valeurs que nous défendons.

Outre l’eau, fort recherchée ce dimanche, tous les coureurs ont pu repartir avec une bouteille d’une boisson locale plus réputée et pour les dames, fête des mères oblige, avec une rose. Ils ont aussi pu profiter de la fraîcheur –encore relative– des salles annexes du château dans lesquelles on s’est restaurés et des animations sur le site.

Au final, un vrai dimanche estival qui en appelle d’autres, c’est déjà l’été...

François




Patrouilleurs présents
Mélanie et Sébastien Duc, Oliver Sautillet, Bernard Nolius, Eric Carrey, Stéphane Mulot, Maurice Cornu, Jean-Jacques Frinot. François de jumné



samedi 27 mai 2017

Les Mille et une Boucles du Verdon!.. 21 Mai 2017



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 457

Comme tous les 2 ans, c’est à Gréoux-les-Bains, dans les Alpes de Haute-Provence, que s’est déroulée la 19ème  édition des Boucles du Verdon, à laquelle était adossé le Championnat de Provence Masters FFC.
Toutes les conditions étaient réunies pour une belle journée dans l’environnement magnifique et préservé du Verdon : le beau temps, un température douce de bon matin puis chaude et un vent modéré.
Même si l’on peut estimer que la participation n’a pas été satisfaisante au regard des possibilités du site et de la beauté des parcours, l’épreuve est une des manches du Trophée Label d’Or qui a attiré bien au-delà des frontières régionales, et a vu la présence de 2 professionnels : Rémy di Grégorio et Julien El Farès, tous 2 du Team Delko Marseille Provence.



Et des Boucles, il y en a eu, et peut-être même un peu trop, comme celle d’Esparron-sur-Verdon après une quinzaine de km, que certains – peu – ont pu éviter et qui a semé le trouble parmi les concurrents et, au final, a totalement faussé le déroulement de l’épreuve. Il est vrai qu’apercevoir le panneau « arrivée 20 km » au bout de 20 km était un peu désarmant…
Alors bien sûr on peut critiquer l’organisation et spécialement l’absence ou les mauvaises indications d’un signaleur sur l’intersection en cause, ou encore l’absence de système de contrôle sur le grand parcours, mais il faut reconnaître que malgré tout, l’accueil, les moyens humains et matériels, et la convivialité toute provençale de Claude NARD et de toute son équipe de bénévoles sont dignes d’éloges.



Finalement, cela a été un mal pour un bien, notamment pour ceux qui ont décidé de profiter des paysages et villages pittoresques, de la vue plongeante sur le lac de Sainte-Croix et les Gorges du Verdon, des ravitaillements copieux, des champs de lavande et de coquelicots pour faire une halte photo et en définitive passer une bonne journée de vélo, en mettant entre parenthèses l’esprit de compétition.

La Patrouille Green Cycling, forte de ses 10 participants, a connu des fortunes diverses à l’image du déroulement chaotique de l’épreuve, remportée par Julien Gueydon de Martigues. Les patrouilleurs ont pu constater la présence régulière et croissante de tubes de gel vides, au sol, sur la seconde partie du parcours, signe que le travail d’information et de sensibilisation n’est jamais fini ni gagné. Peut-être était-ce également dû au fait que les points de ravitaillement n’étaient pas judicieusement positionnés ; en tout état de cause cela n’absout pas les fautifs qui préfèrent manifestement jeter leurs déchets plutôt que les conserver sur eux.



L’organisation des Boucles du Verdon, lors du podium protocolaire, s’est vue décerner le blason « organisation reconnue » par Green Cycling, afin de récompenser ses efforts déployés dans le respect des critères qualitatifs de la Charte Eco Cyclo.


Nul doute qu’en 2018, les Boucles du Verdon reviendront pour la 20ème édition, sans faille cette fois !

Laurent



Patrouilleurs aux Boucles du Verdon

Laurent Lespagnol, Eric Vallade, Pauline Ricord, Gilles Henneuze, Patrick François, Magda de Saint Jean, David Perroux, Pascal Guitton, Maurice Cornu, Pierre Ournier.

mardi 16 mai 2017

La Gaillarde De Carvalho, 14 Mai 2017: Soleil printanier et douceur retrouvée!..



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 456


C'est sous un soleil printanier, et une douceur retrouvée, que se déroula la 11ème édition de la "Gaillarde" Alain de Carvalho.


​Ce dimanche matin, à Brive, au pied des tribunes du club de TOP 14, la sympathique équipe d'Alain de Carvalho, ancien coureur professionnel, s'affairait.
Plus de 350 engagés sur les deux épreuves chronométrées de 119 et de 139 kms avaient répondu présents. Deux parcours de randonnée (49 et 99 kms) étaient aussi proposés.

Chacun pouvait donc se faire plaisir en fonction de ses aptitudes, et de sa motivation.


​Parmi les engagés, on pouvait remarquer la présence du coureur professionnel d'Auber, ancien maillot jaune du Tour de France, Romain Feuillu, venu en voisin, ainsi que l'expérimenté coureur élite amateur du CC Marmande, 2 fois vainqueur de l'étape du Tour cyclosportive, Loic Herbreteau.


​Afin d'assurer la sécurité de chacun, lors de la traversée de la ville, un départ fictif et un départ réel, 6 kms plus loin avait été mis en place. Malgré les règles de discipline rappelées avant le départ, on ne peut que déplorer l'attitude inconsciente de certains, qui, pour gagner quelques places, n'hésitèrent pas à prendre des ronds points par la gauche et, se retrouver, face à des véhicules.







De nouveaux circuits étaient proposés à tous les participants‌.

Après quelques kilomètres de plat, le peloton fut vite rattrapé par les nombreuses difficultés des parcours. Les cyclosportifs eurent le plaisir de traverser les  belles régions de la Vézère-Avézère et, du pays de Brive.
​Ce fut une succession de difficultés entrecoupées de quelques parties roulantes et descendantes permettant de retrouver son souffle. Toutefois, la vigilance était de rigueur. Ces routes rurales et peu fréquentées, sinueuses, pouvaient être piégeuses.

​Se retrouvant parfois, jusqu'à plus de 400m d'altitude, les concurrents ont pu, également,  se rendre compte de la beauté des paysages traversés. Certains panoramas étaient saisissants.

​Le final, comme les années précédentes, restait toujours aussi difficile avec le passage au Lac des causses, la traversée de Lissac sur Couze, Noailles et la plongée sur Brive.
​Plus de 2100m de dénivelé s'affichait sur les compteurs des participants du circuit de 139 kms !






Ensuite, le moment était venu de se restaurer autour du traditionnel confit de canard, accompagné de ses pommes de terre sarladaises.
​La remise des récompenses mit à l'honneur les différents podiums. Toutefois plusieurs coupes ne purent être remises, faute de lauréats présents, déjà repartis !!!
Un certain manque de respect, vis à vis de l'organisateur...



Pour ne pas rester sur cette fausse note, les membres de la patrouille Green Cycling  Eco Cyclo en profitèrent pour remettre le Blason 2016 "Epreuve engagée" récompensant le Staff pour son respect de la charte Eco Cyclo..

​Dès à présent prévoyez, l'an prochain, de venir poser vos roues sur ces routes corréziennes qui méritent le détour !



Thierry




Patrouilleurs en Corrèze:

Alain Montigny, André Bassery, Camille Mourin, Gilles Maine, Michel Richard, Michel Bizières, Thierry Hourugou. 

mardi 9 mai 2017

La Lozérienne, 6 Mai 2017: L'accueil et l'authenticité...




PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 455

L’accueil, l’authenticité et l’esprit familial des organisations de Ludovic Valentin Organisation, se sont une fois encore vérifiés à La Canourgue pour cette nouvelle édition de la Lozérienne Cyclo en ce samedi 6 mai 2017, qui s’annonçait une belle réussite avec plus de 400 inscriptions déjà enregistrées à la veille de l’épreuve.



Dans le cadre du Cyclo Tour Rotor  dont la Lozérienne est la deuxième manche,  ainsi que cinquième épreuve du Trophée Label d'Or, la perspective de pédaler dans un environnement magnifique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, attire les passionnés de cyclisme bien au-delà des frontières régionales !
Emprunter les contreforts de l’Aubrac, traverser la Vallée du Lot, et évoluer dans les Gorges du Tarn ou les Grands Causses vaut le détour du côté de La Canourgue !




Malheureusement, le temps n’a pas été clément, c’est un euphémisme, une pluie battante et un vent glacial ayant rendu cette 13ème édition (sic) particulièrement épique, avec une centaine de non partants et autant d’abandons sur les 2 parcours chronométrés, 158 courageux seulement venant à bout de leur parcours respectif.
Dans ces conditions, les gentilles attentions des bénévoles pour réconforter les cyclistes frigorifiés qui se pressaient dans la salle commune ont été grandement appréciées. Ici la convivialité n’est pas un vain mot ! Saluons également les nombreux signaleurs qui sont restés stoïques à leur poste sous la pluie pour assurer à cette manifestation la plus parfaite sécurité.


                                

Du côté des rescapés, sur le grand parcours le local Damien Albaret arrive main dans la main avec David Polveroni, irrésistible depuis le début de saison sur tous les terrains, tandis que sur le petit parcours Mathieu Daude d’Aurillac l’emporte aisément et détaché. 

Jean-Luc Chavanon, vainqueur de sa catégorie,; 4ème du Classement Scratch, Gilles Henneuze et Michel Richard, respectivement 2ème et 3ème de la leur, ont porté haut les couleurs de Green Cycling.




Justement, s’agissant du message de Green Cycling porté par ses représentants, et du fait des conditions très particulières, mais aussi grâce aux recommandations très éloquentes énoncées au départ par Ludovic Valentin, les concurrents ont semble-t-il laissé les sites empruntés parfaitement propres.

Pour retrouver le soleil du côté de La Canourgue, il faudra donc revenir - avec plaisir - en 2018 !

Les patrouilleurs de la Lozérienne 2017

André Bassery
Camille Mourin
Michel Bizières
Jean-Luc Chavanon
Maurice Cornu
Gilles Henneuze
Jean-Luc Lacoste
Laurent Lespagnol
Gilles Maine
Alain Montigny
Camille Mourin
Michel Richard
Hugues Tréton

lundi 24 avril 2017

La Bourgogne Cyclo le 22 avril 2017 à Viré en Mâconnais:Un casse-patte grand cru dans les côteaux du Mâconnais



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 454

La Bourgogne Cyclo 2017 a connu un beau succès avec près de 600 participants qui ont bénéficié d’un beau soleil et d’une douceur printanière idéale.
Au retrait des dossards, chaque participant avait droit à une bouteille de l’excellent vin d’appellation Viré-Clessé  issu des vignobles du charmant village de Viré qui accueille l’épreuve.




Dès le départ, une longue côte au milieu des vignes a mis les organismes à rude épreuve et permis la formation de groupes de niveaux homogènes réduisant ainsi les risques de chutes.
Idéalement placée en début de saison, la Bourgogne Cyclo permet de tester son état de forme en vue des grandes cyclosportives de montagne. En effet, les deux parcours proposés (150 km avec 2750 mètres de dénivelé ou 100 km avec 1800 mètres de dénivelé) sont un enchaînement de côtes particulièrement casse-pattes qui ont fait la réputation de cette épreuve : col de la Préole, col des Chèvres, col de la Pistole, col de la Croix-Montmain

Les paysages sont un véritable enchantement entre vignes, forêts, charmants villages du vignoble du Mâconnais mondialement connus (Chardonnay, Pouilly, Fuissé, La Roche Vineuse …), falaises calcaires des Roches de Solutré et de Vergisson.
Dans un tel environnement, on ne peut que déplorer le comportement de quelques cyclistes qui ont jeté des tubes de gels et autres emballages sur la chaussée malgré les consignes donnés sur la ligne de départ par la Patrouille Green Cycling.




Comme les années précédentes, les organisateurs ont malheureusement privilégié le fléchage au sol ce qui a d’ailleurs entraîné quelques erreurs de parcours en raison du manque de visibilité de certaines flèches en voie d’effacement.
Sur le plan sportif, on notera la remarquable performance de David Polveroni, véritable dominateur en ce début de saison premier du grand parcours, qui a bouclé le parcours en seulement 4h18 en compagnie de son compagnon d’échappée Pierre Ruffaut.




Lors de la remise des récompenses, Hugues Tréton et Pauline Ricord ont eu le plaisir de remettre un blason Green Cycling « Epreuve exemplaire » à Loïc Beaujouan (Cycling Classic France)et Alain Pradier (Veloce) que nous remercions pour leur accueil.

Pierre 

Patrouilleurs en Bourgogne:

Pauline Ricord, Sylvia Torio, Emmanuelle Dupont, Sylvain Feyeux, Stéphane Mulot, Hugues Treton, Eric Vallade, Laurent Lespagnol, David Devecchi, Brice Aerts, Maurice Cornu, Marc Barville, Pierre Gadiou.